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Oeuvre de Soutien
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l'heure du relèvement pour les églises de France


Comment ne pas parler d’elle ?

Logo du Comité de Secours  aux églises dévastéesMademoiselle Girod de l’Ain n’aurait pas aimé qu’on évoque son nom. Cependant elle est un personnage incontournable dans l’histoire de l’Œuvre de Secours. Aux côtés de sa mère, initiatrice et fondatrice, elle s’attelle énergiquement à la tâche et assume pendant plus de trente ans et jusqu’à ses derniers instants la lourde charge de Secrétaire générale.

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Dans la foi et la douceur

Cardinal LuçonIn fide et lenitate : cette devise épiscopale choisie par le Cardinal Luçon évoque bien son caractère. En toutes circonstances, il mit au service de l’Eglise sa haute intelligence, son cœur d’apôtre et sa calme volonté.

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« Seigneur, j’ai aimé la splendeur de votre maison… »

projet-de-reconstructionet le lieu où réside votre gloire ». Ce verset du psautier devint la devise de l’Œuvre de Secours. Si son projet initial est de rétablir immédiatement le culte dans les régions évacuées par l’ennemi, elle a le souci d’honorer la demeure de Dieu. Pour veiller à la dignité des chapelles provisoires en tôle ondulée ou en bois qu’elle installe dans les ruines, elle fait appel à d’éminents et talentueux architectes chrétiens.

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« L’emprunt du Bon Dieu »

Marcel BourgeoisIl fallait des millions pour rebâtir les milliers d’églises démolies. La France et les Français appauvris par la guerre n’avaient pas les moyens d’investir. C’est pourquoi sur le modèle des coopératives de reconstruction industrielles et minières et à la suite du diocèse de Nancy, l’Œuvre de Secours, avec une virtuosité étonnante, regroupa les coopératives de reconstruction d’églises des diocèses libérés, et lança un emprunt de 200 millions de Francs, qui fut couvert en cinq jours !

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